Speak out!

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Sans vouloir revenir sur ce post, cette expérience m’aura appris quelque chose sur moi fondamental. Une chose pour laquelle je n’étais pas sûre il y a encore 10 jours.

Cela peut paraître bête mais cette intervention m’aura fait me poser tout un tas de questions sur ma vie de femme. Des questions d’anticipation un peu flippantes du genre « et si… » plus ou moins éloignées de la vraie question de fond.

« Est-ce que je veux avoir des enfants? »

Je vous avoue qu’avant de vouloir aller au fond du problème, il m’aura fallu avoir pendant 2 semaines, des symptômes psychosomatiques comme avoir le dos bloqué ou encore attraper une angine, typique chez moi, lorsque je n’arrive pas à exprimer un malaise. Et qui selon moi, ne sont pas des symptômes à prendre à la légère. Rappelez-vous de ce post, il y a presque an. Somatiser peut avoir des conséquences bien plus grave.

Pour mettre le doigt sur ce qui ne va pas, on a souvent besoin d’aide. Il faut en parler. S’exprimer. Il faut en parler, verbaliser et encore verbaliser. Exprimer son ressenti pour comprendre le fond du problème et ainsi pouvoir avancer, continuer sa vie au meilleur de nous même.

Le tout est de savoir à qui en parler. Des fois, ce sera avec un membre de sa famille, d’autres fois ce sera avec des amis et d’autres fois avec l’aide d’un spy qui aura un avis neutre et qui nous remettra dans le droit chemin.

De mon côté, j’ai compris que ces pensées un peu flippantes venait du fait que les schémas amoureux vécus jusqu’à présent n’avaient pas été l’idéal pour fonder une famille. Manque de stabilité, de réconfort, de présence… (Et attention, lorsque je dis ça, j’y ai ma part de responsabilité). Autant d’éléments qui ne me rassuraient pas sur ma vie de couple au présent et encore moins dans l’avenir d’un couple avec un enfant.

Je sais que cela ne dérange pas certaines femmes de faire un enfant dans un environnement pas des plus favorable. Elles ont tellement le désir d’ enfants, qu’il n’y a que cela qui importe pour elles. Pour moi au contraire, issue de parent divorcés, j’ai été élevée par ma maman, c’est pour cela que je trouve super égoïste et inconscient de la part de femmes d’avoir un enfant dans un environnement « insécure ». La vie est assez compliquée comme ça pour ne pas la compliquer davantage…

J’ai donc compris que ce n’est pas spécialement moi qui ne voulais pas avoir d’enfants mais plutôt le climat amoureux dans lequel j’évoluais jusqu’à présent qui faisait que je n’en voulais pas.

Du coup, depuis que j’ai compris ça, tout va beaucoup mieux, j’y vois beaucoup plus clair et je suis beaucoup plus sereine dans ma vie de femme et du haut de mes 36 ans! :)

 

 

 

 

 

 

2 Commentaires

  1. 11 octobre 2017 / 9 h 55 min

    Bonjour,
    Je viens « enfin  » d’oser publier un article sur ce sujet épineux et souvent mal compris… c’est fou ça 😉
    Tu as raison de te poser ces questions AVANT, et sans stress de l’horloge biologique.
    J’ai eu les mêmes interrogations il y a quelques années….et puis j’ai compris
    Bonne journée
    EStelle

    • beaauuuparis
      11 octobre 2017 / 16 h 10 min

      C’est vrai que certaines femmes et la société en général a du mal à comprendre pourquoi certaines femmes n’ont pas d’enfants passé un certain âge. Tu as bien fait de te poser la question aussi, ça prouve que l’on est en pleine conscience.

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